“Une floraison des cœurs, un printemps des âmes”

08
Fév

J’ai été invitée à vivre l’émerveillement lors de ma retraite dans les Cévennes.

Une invitation à vivre une expérience profonde avec Dieu.

Mais aussi une invitation à rencontrer ceux et celles qui éprouvent le besoin et la nécessité spirituelle de porter cette expérience d’amour divin.

J’aimerais y revenir, respirer doucement cette moisson d’amour, retenir les jours, les espaces, les chants, les louanges, les méditations, les récitations …

Dans un village aux falaises calcaires des Cévennes, je suis arrivée le cœur brut et je suis revenue pierre taillée inscrite dans l’édifice de l’Amour, tel dans un cocon.

Dans un village aux falaises calcaires des Cévennes, comme un désert parsemé d’étoiles et balayé par un vent doux, cette retraite m’a offert une remise à plat pour un nouveau départ. 

Dans un village aux falaises calcaires des Cévennes, Caverne, lieu d’hospitalité divine. Bénies sois les Cavernes de Floraison !
La nature faisait écho, les cailloux du chemin luisaient, comme s’ils contaient la joie d’accueillir les amoureux qui comme eux chantent au vent l’amour pour leur Créateur. 

Cévennes ? Routes étroites et sinueuses qui mènent à une impression d’infini.

Un tout, nature, conscience, fraternité, amour, spiritualité, une floraison des cœurs, un printemps des âmes.

Vent des Cévennes, ce vent qui m’anime depuis mon retour. Vent qui chante la rencontre avec le Shaykh Hamdi Ben Aïssa, l’eau douce, ruisseau béni, qui nettoie en douceur, rafraichit l’ensoleillé, abreuve l’assoiffé et hydrate les âmes déshydratées.

Cette vielle cheminée de l’Auberge, où brûlent les fagots, c’est ici au feu de cette cheminée que mon cœur à connu l’Eldorado. 

L’Orchestre spirituel de la retraite Floraison dans les Cévennes a beaucoup d’harmonie, il a réussi dans une symphonie en liesse et extase, parfois cacophonique, alors que nous cherchions à nous accorder à Dieu, accorder les nombreux sentiments qui nous submergeaient, à créer en moi les plus suaves partitions. Je me suis sentie bercée par ce rythme, dans les silences avant les chants, dans la présence des oraisons et des prières. Cet Orchestre m’a permis de faire face aux nombreux instruments de ma vie, faire la distinction entre les différents sons qui m’habitent.

Laisser la douce mélodie s’envoler, voilà l’un de mes bagages de retour des Cévennes. Pour être satisfaite de la douceur et du chaos, de l’harmonie et de la discorde, pour trouver la patience aux sons de la tempête.

Chut !
J’entends la douce mélodie revenir sur les collines des Cévennes à l’aube, tremper nos âmes avec la lumière qui s’éveillait au rythme de nos battements de cœur ou celui de notre prière.

Une retraite spirituelle avec Floraison, c’est quoi ?

C’est vivre plus proche de la Réalité. 

Vanessa